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Ashtanga Yoga

Plutôt qu’un long discours, voici d’abord une introduction en images donnant une idée de ce que peut être une pratique « aboutie » de l’Ashtanga Yoga (il s’agit d’une vidéo de Steven Green, un « amoureux » de longue date de  l’Ashtanga Yoga !) :

Voici à présent nos réponses aux questions les plus fréquemment posées sur cette pratique :

  1. Qu’est-ce que l’Ashtanga Yoga ?
  2. Que signifie le terme : « Ashtanga Yoga » ?
  3. Qui était Shri K. Pattabhi Joïs ?
  4. Qui était Shri T. Krishnamacharya ?
  5. Quelles sont les sources scripturaires de l’enseignement de K.Pattabhi Joïs ?
  6. Quelles sont les principales spécificités de l’Ashtanga Yoga ?
  7. Quelle est la signification de l’expression « guirlande des postures » (yoga mala) ?
  8. A quoi correspond la subdivision des trois séries ?
  9. En quoi consistent les mouvements de liaison (vinyasa) ?
  10. En quoi consiste la pratique de la respiration contrôlée par la gorge (ujjayi) ?
  11. Quels sont les points de fixation du regard (drishti) ?
  12. Qu’est-ce que la pratique des « bandhas » (contraction périnéale et rétraction abdominale)
  13. Quelles sont les autres sources possibles de documentation sur l’Ashtanga Yoga
  14. Comment trouver un enseignant compétent en Ashtanga Yoga
  15. Questions sans réponse ?

1) Qu’est-ce que l’Ashtanga Yoga ?
Au sens restreint du terme, l’Ashtanga Yoga est le nom que le maître indien contemporain Shri K. Pattabhi Joïs a donné à sa méthode d’enseignement du Hatha Yoga.
Dans ce sens particulier, les personnes qui se réclament aujourd’hui de l’Asthanga Yoga sont donc -de façon directe ou indirecte- des élèves de K. Pattabhi Joïs.


2) Que signifie le terme « Ashtanga Yoga » ?

Le terme sanscrit « ashtanga » signifie « huit membres » (ou huit parties). Dans son traité fondateur -le Yoga-Sutra-, Patanjali utilise ce terme pour désigner l’ensemble des huit moyens qu’il préconise pour parvenir au but ultime du Yoga. Au verset 29 du second chapitre, Patanjali compare en effet le Yoga à un organisme vivant pourvu de huit membres qu’il s’agit d’exercer simultanément :

« Les huit membres constitutifs du Yoga sont : les principes éthiques universels, les règles personnelles, les postures, le contrôle de la respiration, le retrait des sens, la concentration, la méditation et l’élargissement de la conscience ».

yama niyama âsana prânâyâma pratyâhâra dhâranâ dhyâna samâdhayo ashtâv angani.

Selon sa signification originelle, le terme « Ashtanga Yoga » devrait donc désigner les écoles de Yoga proposant aujourd’hui encore une pratique de l’ensemble de ces huit aspects du Yoga : éthique, physique, psychologique et spirituel. Le fait que l’enseignement de K. Pattabhi Joïs soit essentiellement centré sur deux seulement de ces huit aspects (corporel et respiratoire) pose la question de la pertinence de sa dénomination. On peut supposer cependant que c’est justement pour contrebalancer la proéminence de la dimension physique de son enseignement que K. Pattabhi Joïs a choisi cette référence traditionnelle. Son propos étant probablement de rappeler que l’intensité de la pratique corporelle propre à sa méthode n’a ultimement de sens que par rapport à l’accomplissement spirituel qu’elle favorise.

Néanmoins, puisqu’il s’agit d’un terme traditionnel (non protégé par copyright!), il faut garder à l’esprit qu’il peut aussi être légitimement utilisé dans son acception première (yoga intégral tel que conçu par Patânjali) par certaines personnes ou certains textes sans rapport avec la méthode de Hatha Yoga propre à Shri K. Pattabhi Joïs et ses élèves…

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3) Qui était Shri K. Pattabhi Joïs ?

Né en Inde en 1915, Shri K. Pattabhi Joïs a commencé très jeune la pratique du Yoga sous la direction du célèbre yogi T.Krishnamacharya dont il a suivi l’enseignement pendant près de 20 ans. Après avoir en parallèle fait des études approfondies en philosophie indienne, en 1948 il a créé l’Ashtanga Yoga Research Institute à Mysore (Inde du Sud). Depuis lors et sans interruption jusqu’à sa mort, survenue en 2009, il y a enseigné à plusieurs milliers d’élèves de toutes nationalités (indiens et occidentaux), une méthode de Hatha Yoga originale qu’en l’honneur de Patânjali il a baptisé « Ashtanga Yoga ».

Dans les années 70, cette méthode a été une première fois mise à l’honneur par des articles puis un ouvrage d’un des pionniers du Yoga en Occident : André Van Lysbeth. Depuis ces publications, la renommée internationale de K. Pattabhi Joïs n’a fait que croître, décennie après décennie, et c’est ainsi qu’il a aujourd’hui des élèves directs dans la plupart des pays européens ainsi, entre autres, qu’aux États-Unis où son enseignement, popularisé sous différents termes comme « Power Yoga » etc, est devenu un véritable phénomène de société… Pattabhi Joïs est venu par trois fois en France (son dernier séjour durant l’été 2000) où il a, à chaque fois, animé un séminaire international de plusieurs semaines. Dans les dernières années de sa vie et du fait de son grand âge, Pattabhi Joïs s’était déchargé de la direction de son école de Yoga au profit de son petit-fils et héritier spirituel : Sharath Chandra Rangaswamy, actuellement à la tête de l’institut.

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4) Qui était Shri T. Krishnamacharya ?

Selon ses dires, c’est à l’âge de 12 ans que K. Pattabhi Joïs a commencé la pratique du Yoga sous la direction de Shri T. Krishnamacharya. Ce maître de Yoga , mort centenaire en 1989, a lui-même eu une destinée tout à fait remarquable dont il est instructif de connaître aux moins les grandes lignes. Initié très jeune au Yoga et à la philosophie indienne, il a été choisi comme professeur particulier par le Raja de Mysore et à ce titre est vite devenu une référence, tant pour les Indiens de sa génération que pour les premiers occidentaux en quête d’instructeurs compétents. Appartenant à une lignée de Yogis mariés -fait plutôt rare dans l’univers du Yoga-, il a de ce fait beaucoup contribué à « démocratiser » cette discipline, autrefois essentiellement réservée aux ascètes et aux renonçants masculins. Outre K. Pattabhi Joïs, plusieurs élèves de T. Krisnamacharya sont devenus eux même des maîtres de Hatha Yoga réputés. Les deux plus connus en Occident étant B.K.S Iyengar, (de Poona) et T.K.V. Desikachar (de Madras), l’un des fils de T. Krishnamacharya. Chacun de ces deux instructeurs a développé par la suite son propre style (méthode Iyengar, méthode Desikachar encore appelée « Viniyoga »), mais on retrouve évidemment beaucoup d’éléments communs dans la pratique et l’enseignement de ces trois instructeurs contemporains qui ont eu le même maître. La parenté est cependant plus marquée entre l’enseignement de K. Pattabhi Joïs et celui de B.K.S Iyengar, car la méthode « Viniyoga » de Deshikachar a été développée plus récemment et semble de ce fait nettement plus éloignée de l’enseignement que transmettait T Krishnamacharya dans la première partie de sa vie…

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5) Quelles sont les sources scripturaires de l’enseignement de K. Pattabhi Joïs ?

Selon les dires de K. Pattabhi Joïs, c’est en fouillant avec son maître la bibliothèque universitaire de Calcutta que les deux hommes ont eu un jour la chance de découvrir un manuscrit inconnu qui décrivait de manière très précise une ancienne méthode de Hatha Yoga tombée dans l’oubli. Après avoir étudié en détail ce manuscrit et en avoir confronté l’enseignement avec leurs propres connaissances d’alors, ils sont peu à peu parvenus à ressusciter cette méthode ancienne dont K. Pattabhi Joïs s’est fait depuis lors le principal porte parole.

Ce manuel sanskrit s’appelle le Yoga Korunta et serait dû à un maître des temps anciens appelé Vamana Rishi. Il comporte de très nombreuses strophes qui décrivent avec précision l’ordre de pratique des postures (yoga mala), la manière appropriée de respirer (ujjayi), la façon d’entrer et de sortir de chaque posture (vinyasa), ainsi que les bénéfices apportés par chacune d’elles.

Outre l’apport initial direct de T. Krishnamacharya, c’est donc essentiellement sur ce texte traditionnel qu’est fondée la méthode de Yoga enseignée par K. Pattabhi Joïs. Malheureusement, à notre connaissance, aucune traduction de ce texte sanskrit n’est actuellement disponible dans une langue occidentale…

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6) Quelles sont les principales spécificités de l’Ashtanga Yoga ?

L’Ashtanga Yoga de K. Pattabhi Joïs comporte six spécificités techniques clairement identifiables par lesquelles il est aisé de différencier cette méthode de Hatha Yoga de toute autre :

      • Les postures sont enchaînées les unes aux autres dans un ordre immuable de manière à former une sorte de guirlande ininterrompue (yoga-mala) d’environ 180 postures.
      • Cette guirlande de 180 postures est elle-même subdivisée en trois séries d’intensité et de difficulté croissante. La série initiale comporte les quelque 70 postures de base. La série intermédiaire regroupe environ 50 postures supplémentaires plus difficiles à maîtriser. La troisième série est un enchaînement des 60 postures les plus « ardues » de la guirlande totale.
      • Durant la pratique, le passage d’une posture à l’autre donne lieu à l’exécution d’un mouvement de liaison adapté à chaque posture appelé vinyasa.
      • La pratique de la guirlande des postures ainsi que des mouvements de liaison se fait en synchronisation étroite avec la respiration contrôlée par la gorge (ujjayi).
      • Outre le point d’appui de la respiration contrôlée, la fixation du regard (drishti) sur un point particulier, propre à chaque posture, sert de support complémentaire à la concentration mentale.
      • La pratique du contrôle du plancher pelvien (mula bandha) ainsi que de la retenue de la sangle abdominale (uddiyana bandha) durant l’exécution même des postures est la dernière grande spécificité de cette méthode ainsi que la clé de son efficacité maximale.

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7) Quelle est la signification de l’expression « guirlande de postures » (yoga mala) ?

Dans beaucoup de méthodes de Yoga il est admis que l’on fasse une pause entre l’exécution de chaque asana, de façon entre autres à donner aux réactions physiologiques liées à la dernière posture effectuée le temps de prendre place. On intercale donc des temps morts soit entre chaque posture, soit au moins entre chaque groupe de postures d’une même famille.

D’autre part, il est aussi admis que l’on puisse « composer » soi-même sa série de postures selon des critères plus ou moins objectifs, c’est-à-dire, choisir les postures que l’on va pratiquer et l’ordre dans lequel on va les exécuter.

La pratique de l’Ashtanga Yoga prend le contre-pied de cette façon courante de faire. D’une part, l’ordre dans lequel les postures doivent être pratiquées est immuable et, d’autre part, l’accent est d’emblée mis sur le fait de ne pas marquer le moindre arrêt entre les postures mais au contraire de les enchaîner les unes aux autres à l’aide d’un mouvement dynamique de liaison (vinyasa), au rythme de la respiration contrôlée (ujjayi).

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8) A quoi correspond la subdivision des trois séries de postures ?

Les trois séries de postures qui constituent la « guirlande du yoga » (yoga mala) sont comme autant d’étages d’une seule et même pyramide.

  • La première série représente les fondations de la pyramide : la maîtrise des quelque 70 asanas qui la compose est la clé d’accès aux postures de la seconde puis de la troisième série. Elle est structurée autour de quatre grandes séquences
    • Postures prises à partir de la position debout
    • Postures prises à partir de la position assise
    • Postures prises à partir de la position allongée sur le dos
    • Cycle final de postures d’inversion (et contre-poses).

Il faut en général plusieurs années d’entraînement assidu pour développer la souplesse et l’endurance nécessaire à la pratique en continue de cette première série, qui vise essentiellement à rééquilibrer le corps de façon à l’assainir et à le prémunir contre la maladie.

Pour vous faire une idée plus précise des postures de cette première série, vous pourrez bientôt consulter la page « Postures de la première série » qui sera prochainement mise à votre disposition.

  • La seconde série est essentiellement composée d’un groupe de postures de flexion arrière, contrebalancées par un nouveau groupe de postures de flexion avant plus « poussées ». Normalement ces cinquante postures viennent s’intercaler au milieu de la première série et sont donc réservées à ceux qui sont capables d’enchaîner sans s’arrêter près de 120 postures ! Cette seconde série de postures est réputée accomplir un nettoyage en profondeur des canaux énergétiques (nadi sodhana).
  • La troisième série présente de telles difficultés qu’elle est elle-même subdivisée en quatre sous-série de 12 postures chacune. K.Pattabhi Joïs sélectionne rigoureusement les élèves à qui il autorise l’apprentissage de ces postures. Dans les faits, elles ne concernent donc qu’un très petit nombre de pratiquants…

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9) En quoi consistent les mouvements de liaison (vinyasa) ?

Dans son principe, l’idée du mouvement de liaison est d’intercaler une Salutation au Soleil entre chaque posture de façon à maintenir le corps à bonne température tout au long de la séance. Dans son application concrète, le mouvement de liaison sera plus ou moins bref ou développé selon le type de postures à relier ensemble. La pratique du vinyasa impliquant d’autre part une synchronisation rigoureuse de la respiration, elle nécessite d’être apprise directement d’un enseignant compétent.

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10) En quoi consiste la pratique de la respiration contrôlée par la gorge (ujjayi) ?

Autre spécificité de cette méthode, la respiration doit toujours être « volontaire » et non pas automatique. Tout au long de la séance, son amplitude doit être grande, son rythme constant, l’inspiration et l’expiration de durée égale. Ceci n’est réalisable qu’en gardant un contrôle permanent sur le débit respiratoire, ce que permet la technique de l’ujjayi, à apprendre, elle aussi, directement d’un enseignant compétent.

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11) En quoi consiste la pratique de la fixation du regard (dristhi) ?

Afin d’optimiser la concentration, il est demandé de ne jamais fermer les yeux pendant la pratique des postures mais au contraire de fixer systématiquement le regard sur l’un des neuf points d’ancrage suivant : le ciel, l’espace inter sourcilier, le bout du nez, les pouces, la main , le pied, l’espace latéral (droit ou gauche), le nombril. A chaque posture correspond un point de fixation du regard spécifique, cette correspondance devant être apprise directement d’un enseignant compétent.

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12) Qu’est-ce que la pratique des bandhas (contraction périnéale et de la rétraction abdominale) ?

Cette dernière spécificité de la méthode enseignée par K.Pattabhi Joïs est la plus difficile à évoquer par écrit (et aussi à intégrer dans la pratique !). En quelques mots, il s’agit de conserver les muscles du plancher pelvien actifs durant l’ensemble de la séance (mula bandha), tout en maintenant une certaine rétraction de la sangle abdominale (uddyana bandha). Ces deux zones ne doivent donc jamais être passivement relâchées. Il faut au contraire s’efforcer de toujours les garder sous le contrôle de la volonté. Quand on y parvient (fusse partiellement), les effets de la pratique se décuplent et on entre alors de plein pieds dans la dimension énergétique de l’Ashtanga Yoga…

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13) Quelles sont les autres sources possibles de documentation sur l’Ashtanga Yoga ?

  • Les livres : 
    • Signe des temps, l’année 2002 a vu paraître coup sur coup deux ouvrages en français consacrés à l’Ashtanga Yoga, avant l’arrivée en 2008 du livre de David Swenson, désormais considéré comme le manuel de référence (Ashtanga Yoga, le guide pratique).
    • Toujours en français et en complément, le livre de B.K.S. Iyengar « Lumière sur le Yoga » peut être utilement consulté pour se faire une idée des principaux effets thérapeutiques des postures, dans la mesure où l’enseignement d’Iyengar provient de la même source que celui de Pattabhi Joïs, comme expliqué ci-avant dans la réponse à la question n°4.
    • Un manuel pratique est disponible en anglais, qui présente l’enchaînement exact des postures et des mouvements de liaison des deux premières séries : « Ashtanga Yoga, I & II series » by Lino Miele (disponible près de l’auteur).
    • Signalons aussi l’existence d’un fascicule dactylographié, publié par Jean-Claude Garnier, retranscrivant les réponses données par Pattabhi Joïs aux questions de ses élèves lors de sa première venue en France en 1991. « Entretiens avec Shri K. Pattabhi Joïs » (disponible près de l’auteur).
  • Les sites web : Faute d’une bibliographie plus fournie, vous trouverez de nombreux sites Web consacrés à l’Ashtanga Yoga (dont quelques-uns en français). Les principaux vous sont présentés dans la section Liens de notre propre site (avec entre autres, les coordonnées de lino Miele et de Jean-Claude Garnier pour commander leur ouvrage respectif).
  • Les films vidéo au format cassettes ou DVDPlusieurs des sites consacrés à l’Ashtanga Yoga, proposent aussi des vidéo au format cassettes ou DVD permettant de se faire une idée visuelle de cette pratique si originale (et si impressionnante pour le non-initié!).

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14) Comment trouver un enseignant compétent en Ashtanga Yoga ?

  • Pour l’instant, il n’existe en France qu’un très petit nombre de professeurs enseignant l’Ashtanga Yoga mais, signe de leur dynamisme, ils sont presque tous présents sur le web! Via la section Liens de ce site, vous pourrez donc déjà prendre contact avec eux et éventuellement les questionner sur l’existence d’autres enseignants plus près de votre lieu d’habitation.
  • Le site officiel de l’Ashtanga Yoga (en anglais) référence par ailleurs les principaux enseignants certifiés par K. Pattabhi Joïs à travers le monde. Cf. notre rubrique Liens.

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15) Questions sans réponse ?

Cette page n’a pas d’autre ambition que de vous familiariser avec les principaux concepts mis en oeuvre dans la pratique de l’Ashtanga Yoga. Vous pouvez nous poser toutes vos questions restées sans réponse via le formulaire de contact accessible ICI

Mais si, après avoir lu nos réponses, vous n’y trouvez toujours pas ce que vous cherchez, c’est peut-être le moment de vous souvenir de cet autre aphorisme du Yoga :

« Une once de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie ! » 

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